La majorité d’entre nous est en guerre. Il faut le savoir, car pour ne pas y perdre sa peau il faut être bien armé. De plus, un bref état des lieux montre que le conflit en question est ignoré par la population quasi-entière. Malheureusement, je ne pourrai pas vous armer pour survivre au sein de ce conflit. Par contre je pourrai vous dire comment y mettre fin, sachant que l’armistice ne tient qu’à votre propre volonté. Vous avez un pouvoir de décision absolu sur l’issue de cette guerre.

Avant de décrire plus en détails de quelle guerre je parle, sachez d’abord que sa durée moyenne est généralement un peu moins de cent ans, et que les femmes sont d’habitude sur le front plus longtemps que les hommes. Vous l’avez peut-être deviné, oui, les cent ans, c’est votre vie, votre seul vrai capital sur cette Terre. Pour certaines personnes, celles qui ont une vie difficile, affectée par une santé fragile liée aux mauvais choix et motivations erronées de la société, cent ans ça peut paraître inaccessible. Pour d’autres, ceux qui n’abusent pas de leur organisme, cent ans c’est souvent court. Mais évitons le débat de la longévité humaine théorique (en moyenne les animaux vivent sept fois leur age de maturité – pour les hommes cela correspond à 150 ans) et intéressons-nous plutôt à l’état de notre organisme durant sa vieillesse.

Aujourd’hui, on meurt majoritairement des maladies cardio-vasculaires et du cancer. Cela veut souvent dire que les 5 ou 10 dernières années de vie sont une souffrance continuelle, dans un corps à peine capable de se mouvoir, dirigé par un cerveau comateux sous l’emprise des médicaments. Ce type de vieillesse n’est pas normal et pas naturel du tout: les animaux sauvages, eux, ne connaissent pas les attaques cardiaques, les triples pontages coronariens et les tumeurs.

Pour la guerre, patientez encore un peu, je dois d’abord finir de dessiner l’arrière-plan. La cause majeure des maladies cardio-vasculaires et du cancer, c’est une mauvaise alimentation. Tout le monde le sait, mais on préfère prendre des anti-coagulants et autres médicaments-nocifs-aux-effets-secondaires-pervers-enrichissant-les-groupes-pharmaceutiques, plutôt que de changer sa manière de manger. Pendant notre jeunesse nous abusons de notre organisme à chaque bouchée de nos repas et préparons ainsi notre vieillesse à devenir cette souffrance continuelle, dans ce corps quasi-invalide, devenant un fardeau si lourd à porter pour notre entourage…

Ah, j’en oubliais presque la guerre, il est maintenant temps! Les guerriers, ce sont vos globules blancs. Lorsque vous mangez des aliments cuits, savez-vous que votre corps répond à vos repas en lançant une armée entière de globules blancs dans son sang pour faire face à cette agression? La bataille dure plusieurs heures après chaque réfection. Tous les scientifiques le savent, c’est bien-entendu la leucocytose digestive, sauf que personne n’en tient compte, et que les Bolino et les barbecues sont toujours au menu! Notez que cet effet n’existe pas lors de la consommation d’une majorité d’aliments crus.

Une fois de plus, le bon sens permet de conclure très clairement, après une simple observation de la Nature: pour arrêter cette guerre perpétuelle, pour pouvoir dépenser votre énergie envers des causes plus nobles, ou simplement pour respecter un minimum votre corps, votre temple sur cette Terre, évitez la cuisson, ou augmentez au moins en grande quantité votre consommation de fruits et légumes crus.

Introduction: Les Nations Unies viennent de publier un rapport recommandant un changement global vers une alimentation végétarienne pour le bien de la planète.

Argumentation: Alors que le nombre d’êtres humains atteindra environ 9 milliards en 2050, les régimes alimentaires des sociétés modernes, riches en viande et en produits laitiers, ne sont pas viables. Edgar Hertwich, l’auteur principal, affirme que les produits d’origine animale causent plus de dommages que les matériaux de construction tels que le sable, le ciment, le plastique et les métaux. Il dénonce aussi les cultures et la biomasse destinées aux animaux de consommation, qui ont le même poids environnemental que les énergies fossiles. Ce point de vue appuie les conseils de Lord Nicholas Stern qui prônait déjà le végétarisme il y a plusieurs mois, ceux de Rajendra Pachauri (présidente du groupe « Réchauffement Climatique » des Nations Unies) qui avait encouragé à éviter la viande au moins un jour par semaine pour réduire les émissions de CO2, ainsi que ceux d’Ernst von Weizsaecker (scientifique de l’environnement aux Nations Unies) qui indiquait que la majorité des terres cultivées étant destinées à l’industrie animale, la consommation de produits animaux augmente considérablement la consommation d’eau, d’engrais et de pesticides.

Conclusion: La production d’énergie et l’agriculture doivent être découplées de la croissance économique car les impacts sur l’environnement s’accroissent d’environ 80% pour chaque doublement des revenus. Les impacts en question sont: le réchauffement climatique, le changement d’habitat, les déchets liés aux engrais (nitrogène, phosphore), la sur-exploitation des pêcheries, la destruction des forêts, la génération d’espèces envahissantes, la pollution de l’eau et de l’air, l’exposition au plomb et aux micro-particules en zone urbaine. L’agriculture, et particulièrement les industries de la viande et des produits laitiers, sont responsables de 70% de la consommation globale en eau, 38% des terres utilisées, et 19% de l’émission des gaz a effet de serre.

Commentaire: Je suis d’accord avec cette proposition de découplage et avec le directeur du programme d’écologie industrielle de la Norwegian University of Science and Technology qui affirme que les pays en voie de développement ne doivent pas suivre notre modèle alors que c’est à nous de développer les technologies créatrices d’énergie renouvelable et de nouvelles méthodes d’irrigation. Mais je pense qu’il est nécessaire de faire un pas de plus: avant de considérer l’environnement de la Terre, ne faut-il pas considérer son environnement interne? Comment peut-on vouloir sauver la planète si par ailleurs on se pollue le corps et l’esprit avec un mode de vie contraire à celui pour lequel la Nature nous a conçus? Bien-entendu, je parle de nos régimes alimentaires qui incluent habituellement une consommation excessive de viande, de lait et d’alcool, et qui tuent la majorité des nutriments par cuisson, créant des carences qu’il faut compenser par l’ingestion de « superaliments » ultra-raffinés (vitamines, oligo-éléments, spiruline), oubliant que nous sommes physiologiquement et biologiquement bien plus adaptés aux fruits et aux légumes crus… Mais ça n’est pas tout. Les autres erreurs que nous commettons dans nos routines quotidiennes sont nombreuses: manque de sommeil, hyper-stimulation et état de stress continuel, vaccinations et utilisation de médicaments, exposition au soleil insuffisante, respiration d’air conditionné, manque d’activité physique… En bref, un manque de contact avec la Nature, notre Nature! Alors oui, bien-entendu, sauvons la planète, mais évitons l’exagération dans notre hypocrisie: nous ne pouvons pas changer le monde si nous ne commençons pas par nous changer nous-mêmes. Il faut nous changer intérieurement, nous « déséduquer », nous dépolluer avant d’agir à l’extérieur. Une fois n’est pas coutume, les pouvoirs publics paraissent nous guider vers le droit chemin mais leur message est dangereux car bien incomplet.

Je ne regarde pas souvent la télévision (je dois dire que je planifie tout de même de regarder quelques matches de la coupe du monde de football…), mais hier il se trouve que j’étais proche du poste pendant un spot publicitaire.

Il est superflu de décrire les détails du produit dont il était question – sachez simplement qu’il s’agissait d’un nouveau médicament X, découvert par un laboratoire Y, bien-entendu soutenu par des résultats probants lors de son expérimentation « scientifique ».

Le message du spot allait ainsi: « N’attendez pas d’attraper un rhume! Prenez X dès maintenant et cela vous évitera les rhumes. X tue 99% des microbes et des virus. »

Ce message est si fort que je ne pouvais y rester indifférent. Il contient deux idées principales: le fait qu’un médicament puisse être préventif et le bénéfice de tuer les microbes et les virus.

De la prévention par prise de médicament? Pourquoi vouloir prévenir une maladie alors que nous nous sentons bien? N’est-ce pas pour vaincre des vieilles peurs bien ancrées, comme:

- Le manque de confiance en notre santé, que l’on a connue vacillante par le passé?

- La contamination « par le biais des autres » (contagion), parce que la proximité des autres peut nous « infecter »?

- La phobie du contact avec les microbes et les virus en général?

Ces peurs n’ont pas de fondement mais nous y sommes malheureusement attachés dur comme fer, du fait de notre éducation, car depuis notre plus jeune âge la propreté nous fut enseignée de manière exagérée et l’apprentissage des facteurs de la Vraie Santé à peine abordés.

Le manque de confiance en sa santé, et en soi de manière générale, se résume souvent à des expériences négatives passées qui nous ont marqués voire traumatisés. C’est pour cela qu’il est si important de féliciter nos enfants lors de leurs succès plutôt que de les critiquer lors de leurs échecs. Côté santé, nos possibles « faiblesses » sur un plan ou sur un autre sont pour la plupart dues à des erreurs que nous commettons depuis belle lurette dans nos styles de vie. Un peu de réflexion et de la volonté suffisante pour changer ces erreurs sont les seuls ingrédients nécessaires au rétablissement de notre capital confiance. Un exemple: vous ne dormez pas assez? Cela affecte votre système immunitaire: normal que vous « attrapiez » le premier rhume! En fait, c’est vous-même qui vous l’êtes donné. Dans une telle situation, mieux vaut se coucher et dormir, rattrapant le temps perdu, plutôt que de prendre la pilule préventive X ou le médicament Z.

Pour ce qui est de la contagion, rappelons-nous que c’est le milieu intérieur de notre corps, qui, lorsqu’il est affaibli, devient propice à la prolifération des microbes et autres virus. J’insiste sur le mot « prolifération », qui indique une multiplication anormale, plutôt qu’une présence: la présence est tout à fait normale et souhaitable, la prolifération ne l’est pas. Que dire alors des épidémies? Simplement qu’elles affectent les gens qui commettent les mêmes erreurs, en masse. On n’attrape jamais une maladie – on la rend possible. Aucune épidémie n’affecte 100% d’une population. Louis Pasteur, sur son lit de mort, affirma « le terrain est tout, le microbe n’est rien » confirmant la primordialité du milieu pour comprendre la santé, redonnant le crédit volé mais tant mérité aux recherches de son controversé confrère Antoine Béchamp. Si les phénomènes de contagion étaient si forts, Mère Térésa ne serait-elle pas morte de la lèpre?

Quant au sujet des microbes, si ils n’existaient pas, nous n’existerions pas non plus. Une vérité dure à digérer? Savez-vous que les bactéries présentes dans vos systèmes digestifs se comptent par kilos et qu’elles sont une condition nécessaire à la bonne absorption des nutriments? A quoi bon tenter de se donner du tonus digestif à l’aide de probiotiques et autres bifidus d’un coté si de l’autre nous exterminons toutes ces bactéries en prenant X ou des antibiotiques? Sommes-nous « pros » ou « antis »? Il y a une certaine contradiction dans la manière de présenter la santé dans nos sociétés dominées par le profit. Le savon, ça passe, les gels antiseptiques, ça casse!

En conclusion, gardons les yeux de nos esprits grand ouverts lors des bombardements publicitaires destructeurs de bon sens… Car l’Hygiénisme, et la Vraie Santé, ce ne sont que ça: du bon sens!

J’évite généralement de suivre les dernières tendances, de regarder la télé, d’aller au cinéma pour assister aux derniers films « cultes »… Il y a quelques semaines j’ai pourtant décidé de visionner le film « Avatar », tenant compte des commentaires positifs transmis par ma famille. J’ai donc profité d’un vol en avion avec la compagnie Emirates et son système de divertissement impressionnant (ICE) pour assister à ce film. Et je dois dire qu’il m’a inspiré la réflexion suivante: comme le personnage principal du film, Jake Sully, je désire moi-aussi embrasser Pandora. Laissez-moi vous expliquer comment j’en suis venu à cette identification… Rappelez-vous d’abord que Jake le marine, paraplégique, regagne l’usage de ses jambes une fois transformé en son avatar. Et qu’au sein de la société des aborigènes de Pandora, les Na’vis, il découvre également un monde plus évolué spirituellement que technologiquement, tirant son essence de la proximité de la nature. De mon côté, je pense avoir évolué dans ma vie un peu à la façon de Jake. En effet, comme lui, j’ai été affecté par un gros handicap physique (la spondylarthrite ankylosante qui m’empêcha de courir et même par moments de marcher correctement pendant près d’un an, me faisant beaucoup souffrir, physiquement et mentalement) mais j’ai fait des découvertes importantes sur la santé qui m’ont permises de:

- Retrouver l’usage complet de mon corps

- Découvrir le monde de l’hygiénisme et de l’alimentation crudivore, basé 100% sur nos besoins naturels et la nature en général

- Me découvrir moi-même, car après avoir embrassé ce mode de vie j’ai eu l’impression d’être moi-même pour la première fois de ma vie, tellement ma clarté mentale augmenta, me laissant libre de toute contrainte, rendant facile le fait de ne pas succomber à toutes les tentations du monde moderne, qui me paraissent maintenant si éphémères

- Enfin, de découvrir un nouveau but de vie, une cause pour laquelle je désire consacrer de plus en lus de temps, pour parvenir à m’y dédier entièrement lorsque ce sera possible: la divulgation de mes connaissances en matière de nutrition et de santé à tous mes proches, à mes amis, et à la France, qui manque cruellement d’éducation en matière d’hygiénisme

Aujourd’hui, si j’avais à faire un choix, ce serait sans hésiter mon monde de Pandora, comme Jake. Ce blog est d’ailleurs la preuve de mon entrée dans Pandora. Sauf que j’ai encore un pied dans l’autre monde… Alors actuellement je me pose même la question de la compatibilité entre la société moderne et mon monde de Pandora. Peut-être qu’il y a incompatibilité. Quelle est la nécessité de la technologie, des diplomes, d’un bon job, du carriérisme attisant la cupidité, de l’argent, si ceux-ci nous éloignent de plus en plus de notre vraie Nature? Peut-être faudra-t-il que j’abandonne certaines vieilles ambitions pour mieux embrasser ma nouvelle vie et réussir à atteindre mon nouveau but? C’est l’avenir qui nous le dira.

Pour l’instant, rappelons-nous un adage que tout le monde connais si bien mais qui est si difficile d’appliquer dans notre routine quotidienne de métro-boulot-techno-do (où le « dodo » est malheureusement réduit à un simple « do »): Carpe Diem. Vivre chaque jour tel qu’il se présente à nous, et laisser la journée se dérouler comme elle se doit, dans le calme. Penser continuellement au futur, et resasser continuellement nos erreurs du passé ne peuvent avoir que des effets nocifs sur nos vies. C’est le moment présent qu’il faut embrasser pleinement, en étant conscient de l’endroit où l’on se trouve, des gens qui nous entourent, de notre corps, de notre posture et de notre respiration… Carpe Diem, c’est pour sûr un passe-partout qui ouvre beaucoup de portes sur le chemin d’une santé épanouie!

Le sommeil. Un vaste sujet dont je voulais parler sans tarder sur MichelNature.com, car il est l’une des composantes principales de la Santé.

L’action de dormir (car dormir est tout le contraire de l’inaction) devrait représenter une période égale à un tiers de notre vie, c’est-à-dire huit heures par jour pour l’adulte moyen. Cette durée doit être revue à la hausse pour les nourrissons, les enfants et les personnes stressant leur organisme plus que la moyenne, comme les athlètes (stress physique), les managers (stress mental), etc.

Comment savoir si l’on dort suffisamment? La réponse est simple: si l’on ne se sent pas fatigué! Avez-vous besoin d’une alarme pour vous tirer du lit le matin? Au lever, êtes-vous motivés pour continuer tous vos projets, et pour en commencer de nouveaux? Comment varie votre niveau d’énergie durant la journée: avez-vous besoin de stimulants? Un petit café après le déjeuner est-il nécessaire pour booster votre après-midi? En rentrant du travail, avez-vous tendance à dodeliner? Avant de vous engager dans une activité physique, votre corps est-il encore endolori par la précédente? Si vous faites du sport, quel est le niveau de force mentale nécessaire pour vous pousser à aller vous entraîner? Voila des exemples de questions paraissant appartenir au bon sens, mais que l’on évite souvent de se poser, car la société moderne nous éduque à nous surpasser, dès notre plus jeune age, pour être le meilleur, pour constamment accroître notre efficacité, pour gagner la compétition. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: il y a deux générations on dormait en moyenne une heure de plus par nuit, c’est-à-dire 15%! Autre statistique: la fatigue est la cause numéro un des accidents industriels. Voulez-vous connaître votre niveau de santé vis-à-vis du sommeil? Alors faites le test de somnolence d’Epworth, disponible par exemple ici, ici ou ici. Si votre score est plus de 6, vous devriez dormir plus, et il est sûr que de nombreux lecteurs de ce blog ont plus de 10!

J’ai moi-même fait les frais d’un manque de sommeil. Il est évident que ce manque a été l’un des facteurs principaux dans l’établissement de ma spondylarthrite ankylosante. Et je suis certain de pouvoir étendre cette affirmation à toutes les maladies auto-immunes: le stress excessif, non compensé par un sommeil suffisant (réparateur!) joue un rôle prépondérant dans la création de ces maladies. Ma logique est simple: les maladies auto-immunes n’existent que dans les sociétés modernes, où la privation de sommeil est monnaie courante. Dans mon cas, le stress était autant physique (pratique de l’ultra-marathon) que mental (emploi ayant des responsabilités de manager). J’étais très fatigué, étant constamment sur le qui-vive, brûlant la chandelle par les deux bouts, mais masquais ma fatigue de différentes manières: par une stimulation constante de mon corps (alimentation grasse et épicée) et une force mentale hors du commun (souvent propre aux ultra-marathoniens). Le ressentir de ma fatigue n’était pour moi qu’un nouveau challenge me permettant de repousser mes limites encore plus loin.

Tous les animaux dorment (sauf le requin, mais considérons-le comme une exception car généralement on évite ce genre de créatures…). Quelles sont les fonctions principales du sommeil? La regénération et la réparation de l’organisme et du cerveau, ainsi que le renforcement des systèmes immunitaire et cardio-vasculaire. La privation de sommeil affecte le cerveau en diminuant la clairvoyance mentale et les fonctions cognitives, rendant difficile la prise de décision. Elle trouble également l’appétit, pouvant le masquer ou au contraire instaurer un état boulimique. L’une des conséquences de cette privation est la recherche de stimulation sensorielle par la malbouffe, la cigarette, le café, la télévision, la musique excitante, etc., entraînant des spirales d’effets néfastes. Le sommeil est un état actif. Un exemple évident de cette activité est la phase REM (Rapid Eye Movement) durant laquelle les yeux se meuvent selon les ondes électro-magnétiques cérébrales.

La recherche démontre que la réparation du corps est la plus importante durant la première moitié de la nuit, alors que la seconde régénère les capacités mentales: une bonne raison pour aller se coucher avant minuit, surtout si vous êtes sportifs. Au fait, savez-vous que les kenyans sont allongés jusqu’à 18 heures par jour en période d’entraînement intensif? Beaucoup d’autres sportifs, comme le tennisman Federer, dorment au moins 10 heures par nuit. Vous avez des insomnies et pensez qu’un coucher tardif est nécessaire à votre endormissement? Cette raison ne tient pas debout. Il faut en rechercher la cause première et la résoudre. Vous pourriez par exemple avoir besoin d’accroître votre activité physique, de boire moins de café, de manger moins épicé, de manger en moindre quantité, de consommer votre dîner moins tard, de regarder moins de télévision, de vous relaxer plus… Réfléchissez, faites vos propres tests, demandez conseil à des personnes compétentes (évitant la médecine conventionnelle!) et vous trouverez. Votre but doit être l’inclusion d’une quantité de sommeil suffisante à votre routine journalière.

En conclusion, tâchons de garder à l’esprit que le sommeil n’est pas un coma mais une activité essentielle de notre existence, qu’il faut respecter intensément et pratiquer en quantité suffisante si l’on désire être en bonne santé. Toute atteinte à la durée et/ou la qualité du sommeil aura des conséquences négatives, de façon immédiate ou différée. Pour étendre vos connaissances, je vous conseille ce lien: Sommeil Et Vigilance au Travail. Sur ce, je vous souhaite une bonne gestion de votre sommeil et une bonne nuit. Ah, et continuez de dormir au lieu de sonner les matines!

Introduction: Une étude de 3 ans menée par Paul Kenny du Scripps Research Institute in Jupiter (Floride) sur des rats démontre que leur attachement aux aliments raffinés gras et sucrés est si prononcé qu’ils sont capables de souffrir pour les obtenir. Source: The New Zeland Herald, 30 Mars 2010

Observations: Une fois servis des saucisses, du lard fri, et des gâteaux au fromages, les rats adoptaient un comportement compulsif, qui ne pouvait être résolu par un changement de régime alimentaire. Les rats devenaient rapidement accrocs à la malbouffe et se soumettaient volontairement à des décharges électriques pour accéder aux aliments raffinés plutôt qu’aux aliments naturels typiques d’un régime de rats (légumes crus). De plus les rats ingéraient un nombre de calories bien supérieur à leur habitude, en dépit de l’électrisation, pour assouvir leur addiction, une fois leurs besoins caloriques réels atteints. Au final ils perdaient contrôle de leur régime alimentaire au point de jeûner pendant deux semaines une fois coupés de la malbouffe, et ce malgré la présence de leur nourriture normale.

Explications: Les aliments raffinés opèrent des transformations neuro-chimiques dans le cerveau, similaires à celles observées chez les drogués. Cela serait dû à l’effet hyper-stimulant des aliments gras et sucrés sur les récepteurs de la dopamine, l’une des substances essentielles à l’établissement du sentiment de plaisir envers la nourriture, le sexe et la drogue. Comme chez les rats, les humains ayant un faible nombre de récepteurs de dopamine ont un risque plus élevé de devenir accrocs. Ils tendent à adopter des comportements compulsifs qui stimulent les parties de leurs cerveaux moins sensibles à la génération du plaisir. Un effet notable: le corps réagit en diminuant l’activité et la réponse des récepteurs, initiant la spirale addictive de la dépendance.

Conclusion: Les méchanismes mis en jeux lors de notre consommation de malbouffe seraient donc similaires à ceux conduisant à l’addiction aux drogues. Il y aurait une vraie dépendance psychique et physique des aliments raffinés.

Commentaire: Il me parait logique que l’un des fléaux du monde d’aujourd’hui, l’obésité, ou pour le moins le surpoids, avec tout son panel de maladies associées (diabète, apnée du sommeil), soit si difficile à combattre. La recherche actuelle démontre qu’il est apparemment aussi difficile de se défaire d’une consommation d’aliments mauvais pour la santé que d’une addiction à l’héroine! Pour améliorer notre régime alimentaire, il serait donc bon de commencer par la consommation « d’aliments substitutifs » capables de jouer des tours à notre sens du goût et à notre perception du plaisir. Je suis en train de constituer une telle liste « d’aliments substitutifs » que je publierai dans un prochain article. En attendant, évitez de vous considérer comme drogués si vous êtes en pleine préparation d’un gâteau d’anniversaire ou d’un barbecue – c’est bien trop négatif et la négativité est capable à elle seule de créer de sérieux problèmes de santé – mais tâchez au moins d’y réfléchir à deux fois avant de prendre une autre merguez ou de vous resservir une part de forêt noire… demandez-vous d’abord si votre corps en a réellement besoin!

1er avril, 1er article sur ce blog, qui je le pense ne prendra que très rarement une voix humoristique pour traiter de son sujet principal: la santé. Date séléctionée pour l’image du poisson, car je considère que la majorité d’entre-vous avez la tête sous l’eau.

La notion de santé, telle qu’inculquée par la société « moderne », est malheureusement fausse car biaisée pour le profit. Je ne sais pas vous, mais de mon côté je trouve qu’il est difficile de respirer avec des branchies, en étant branché sur les médias principaux. Sortez votre tête de l’eau!

L’oxygène de l’air pur est tellement plus bienfaisant pour le corps et l’âme… Je vous garantis qu’une fois là dehors, ayant goûté aux fruits de la Nature, aux fruits propres à votre vraie nature, vous n’aurez plus envie d’y retourner, sous l’eau.

J’espère vous aider à émerger, mais cela nécessitera un effort de votre part. Pour y parvenir il faudra vous renseigner, vous documenter, vous couper des sources d’informations grand-public, et peut-être consulter ce blog. Je me propose de vous donner la main.

Durant les deux dernières années, j’en ai appris tellement au sujet de la santé que j’en déborde maintenant, et je désire en faire profiter les autres. Le message que je m’efforcerai de faire passer, c’est que pour atteindre la vraie Santé (qui sera définie dans un autre article) il suffit de respecter un certain nombre de règles, toutes bien simples car naturelles et évidentes lorsque le bon-sens a pu refaire surface avant l’asphyxie totale.