Aujourd’hui j’ai compilé pour vous une liste des bénéfices majeurs que vous pourrez rencontrer si vous adoptez comme moi une alimentation crudi-végétalienne hypolipidique. (« Hypolipidique », ça veut dire « dont le nombre de calories provenant des matières grasses est très limité par rapport aux régimes alimentaires standards ».)

- Digestion rapide et facile (absence de flatulences et ballonnements, pas de mauvaise haleine, absence de glaire, selles parfaites, élimination rapide et efficace)

- Affinement des sens du goût, de l’odorat et de la vue

- Immense clarté d’esprit et efficacité mentale accrue

- Amélioration mesurable des capacités physiques (récupération plus rapide, respiration plus facile, diminution du pouls, augmentation de l’endurance, de la force musculaire et de la flexibilité)

- Propreté sur tous les plans (absence d’odeur corporelle, pas de mauvaise odeur de la transpiration, des urines et les selles, plus besoin de shampooing ou de savon pour le corps, peau plus douce et non-grasse, teint éclatant, éclaircissement des pupilles et des sclérotiques, cheveux soyeux non-gras et sans pellicules, plus besoin de savon à vaisselle, plus de génération de déchets non-compostables)

- Humeur constante, état émotionnel positif et sérénité permanente

- Sentiment d’être plus vivant et d’exister pleinement, de faire un avec la nature, de prendre soin de la Terre, d’être vrai et fidèle à soi-même, sensibilité et ouverture d’esprit accrues, moins de jugement pour les autres

- Diminution de la sensibilité au soleil (plus de coups de soleils même sans crème solaire)

- Augmentation de l’estime de soi, disparition des comportements auto-destructeurs ainsi que de toutes tentations (toxicomanie, envie, luxure, etc.)

- Augmentation de la biophilie (amour pour la nature) et rapprochement avec les plantes et les animaux

- Amélioration globale de la santé (plus de maladie et de grippe, absence de frilosité, hydratation parfaite, poids et taux de graisse idéaux, composition parfaite du sang, sommeil réparateur et profond, grande énergie)

- Guérisons de maladies chroniques et problèmes de santé récurrents, parmi lesquels: l’asthme, le rhume, les sinusites, la toux, l’acné, l’eczéma, la rosacée, le psoriasis et autres problèmes de peau, les allergies de toutes sortes (même celles qui ne sont pas à priori liées à l’alimentation), la fatigue chronique, les douleurs et maladies articulaires, l’hypertension, le diabète, l’hypoglycémie, la dépression, la maladie d’Alzheimer, l’insomnie, la candidose, le déséquilibre hormonal, l’hyperthyroïdie, le syndrome prémenstruel et la dysménorrhée, la constipation et les hémorroïdes, le syndrome du côlon irritable, les aphtes et ulcères buccaux, les migraines et maux de tête, etc.

Voila! Si avec ça vous n’êtes pas encore convaincus, n’hésitez pas à me contacter, et je me ferai un grand plaisir de répondre à vos questions dès que je le pourrai!

Comme beaucoup, j’ai eu des problèmes d’acné lors de mon adolescence, et tout le monde autour de moi trouvait cela normal, car de nos jours c’est si commun.
- « C’est dû aux changements hormonaux qui se produisent dans ton corps. »
Ignorant et fragile, car l’adolescence est l’âge de la fragilité, j’acceptais le mensonge qu’il était nécessaire d’avoir une maladie de peau et d’être moche pour devenir un homme.
- « Ne t’en fais pas, c’est passager et ça se réglera tout seul avec l’âge. »
- « Mais c’est gênant, j’ai des points noirs et blancs sur toute la figure et même sur mes épaules! »
- « Si c’est gênant, allons voir un dermatologiste! »
Comme maman avait une bonne copine dermato, ce n’était pas la peine de me poser beaucoup de questions: moi aussi je voulais « guérir » de ce « mal ». Quelle ne fût pas ma stupéfaction le jour de la première consultation, lorsqu’on me demanda de signer un papier qui m’invitait à confirmer le choix de ce traitement et ma connaissance des effets secondaires (ils sont listés ci-dessous).
- « Mais pourquoi faut-il signer cette décharge? »
- « Parce qu’il le faut, sinon nous n’aurons pas le droit de commencer le traitement! »
- « Ah, d’accord. C’est vrai que de toute façon je suis un garçon. Au moins de mon côté je n’aurai pas besoin de prendre en plus un contraceptif. Il faudra juste que je me protège du soleil. »
En fait, ma lecture des effets secondaires du Roaccutane fût entière mais rapide, et je l’acceptais de suite car « comme pour tout médicament, il y a des effets secondaires, mais ils sont si rares qu’il faudrait vraiment ne pas avoir de chance pour que le destin nous choisisse. » Je ne me posais même pas la question de savoir pourquoi il fallait éviter le soleil… Pour moi qui passait tellement de temps dehors sur mon vélo, il allait falloir que je me protège maintenant. Oui, me « protéger » d’un facteur de vie tout à fait naturel, et même requis pour être en bonne santé… Hmmm, n’y aurait-il pas comme une contradiction? Je suppose qu’à l’adolescence on a pas besoin de connaître l’héliothérapie. Me voilà donc, condamné (car j’avais signé!) à suivre ce traitement qui assèche les yeux et les muqueuses – ça c’est sûr, c’est un effet primaire et non pas secondaire!

Vous pouvez aisément vous imaginer qu’aujourd’hui ma vision sur la situation a plus que légèrement changée. Je regrette à 100% de ne pas avoir été plus informé, et je considère le Roaccutane et tous les génériques à base d’isotrétinoïne (le mot scientifique) comme étant les pires des poisons, car leurs effets les plus pervers ne peuvent se révéler qu’après de longues années. Je sais maintenant que ces médicaments produisent sur l’organisme humain une intoxication à la vitamine A. Et après avoir lu hier cet article récent (Effets secondaires du Roaccutane: des poursuites en justice en France), avoir découvert le site de l’Association des Victimes du Roaccutane et Génériques (AVRG) et sachant que ma soeur est peut-être encore sous traitement, je ne pouvais m’empêcher d’écrire. Si je ne l’avais pas fait, je me serais senti coupable de « non-assistance à personne en danger ». Pour ma part, je suis convaincu que le Roaccutane a joué un rôle dans le développement de ma spondylarthrite ankylosante: arthralgie, affections osseuses, musculaires et digestives sont des effets avérés (voir ci-dessous) et qui peuvent persister ou se déclarer après la fin du traitement. Je suis aussi bien content de ne pas avoir été sujet aux tendances suicidaires – peut-être simplement que j’ai passé par de petites dépressions, qui sont aussi souvent vues comme normales (car « A l’adolescence, on ne sait plus trop qui on est! »). En bref, je vous en supplie, ne touchez pas au Roaccutane ou à tout autre générique à base d’isotrétinoïne!

Maintenant, vous voulez peut-être savoir comment vous débarrasser de vos points noirs?

Si oui, en premier lieu vous aller devoir accepter que l’acné, eh bien, ça n’est pas normal du tout! Certains me diraient alors: « Mais c’est bien connu, la majorité des ados en ont, et puis mon acné est apparue alors que je n’ai rien changé à mon mode de vie! » Ce à quoi je répondrais: « Toi tu n’as rien changé, mais ton corps, lui, a changé! » C’est évident, à l’adolescence le métabolisme change, car on se rapproche de l’âge adulte, la taille et le poids se stabilisent, et en conséquence des changements s’opèrent dans les mécanismes d’anabolisme (synthèse organique) et de catabolisme (processus de dégradation), c’est à dire entre autres la manière dont le corps gère sa toxicité: il ne la tolère plus autant qu’avant et le montre en donnant des boutons!

Pour le reste, je n’ai pas de « gomme acnéïque » ou d’autre produit miracle à vous conseiller pour effacer l’acné! Je ne peux que vous donner des pistes de réflexion, et ce sera à vous d’analyser votre mode de vie puis de décider des facteurs à changer pour reconstruire l’environnement plus sain qui vous redonnera une peau de bébé. CSoyez-en certains, cet environnement existe! Pour réduire la toxicité de votre corps, je vous suggère de prêter attention à votre alimentation en particulier, car elle est connue comme étant l’une des causes majeures de pollution interne de l’organisme. Essayez de manger plus de fruits et légumes crus et de manger moins gras notamment. Essayez de mettre en pratique mes autres conseils alimentaires. Un changement alimentaire radical et bien choisi est suffisant dans la majorité des cas. Un autre facteur lié directement à l’acné est le stress: essayez de le réduire au maximum. Dormez beaucoup, respectez votre corps, observez-le et écoutez tous ses messages car il vous parle, constamment! Si vous désirez des conseils personnalisés, n’hésitez pas à me contacter en me donnant quelques détails de votre mode de vie: je me ferai un plaisir de vous aiguiller!

Je vous affirme en me fondant sur ma propre expérience que ça marche: aujourd’hui j’ai la peau la plus lisse et la plus douce dont je puisse me souvenir, peut-être seulement égalée par celle des fesses de babouins :)

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Effets connus du Roaccutane

Effets secondaires très communs:
- Légère éruption d’acné (hmmm, n’est-ce pas ce que l’on essaie de traiter?)
- Assèchement de la peau (mince, une autre affection de la peau!), des yeux (pas grave, on prend des gouttes), des lèvres et de toutes les autres muqueuses
- Fragilisation de la peau pouvant devenir permanente
- Démangeaisons
- Conjonctivite et irritation des yeux (pas facile pour le porteur de lentilles de contact que j’étais!)
- Rosacée (mince, des grandes tâches rouges sur le visage, souvent incurable!)
- Infection des cuticules (tiens, prône aux infections, ce médicament nous affaiblit?)
- Mal de dos, arthralgie (tiens, tiens, « arthralgie » ca veut dire douleurs articulaires)

Faut-il citer également les effets secondaires moins fréquents:
- Grosse éruption d’acné (mince alors, ca ne marche pas alors?)
- Augmentation du taux de sucre sanguin (euh, ca veut dire diabète ça!)
- Coagulation du sang ralentie (et si l’on se coupe alors, on peut mourir en 2 minutes?)
- Fatigue (c’est normal à l’adolescence, le corps change)

Et les effets secondaires rares:
- Réduction de la vision nocturne, persistante après la fin du traitement
- Cataracte et affection du nerf optique
- Disfonctions menstruelles
- Colite ulcéreuse, maladie de Crohn, syndrome du colon irritable, persistants après la fin du traitement
- Hépatite (pas grave, on se fait vacciner contre celles-ci!)
- Calcification extra-osseuses (pas grave, on y perd rien!)
- Psychose (tous les adolescents sont un peu fous)
- Dépression (activité cérébrale réduite de 20% dans le lobe frontal – les labos Roche ont été poursuivis en justice dû a des cas de suicide après avoir obtenu la preuve de l’effet sur des souris)
- Maladie dégénérative de disque et maladies osseuses persistantes après la fin du traitement (vous dites spondylo?)

On me pose souvent la question « Quel est le meilleur régime alimentaire? » ou bien « Quelle est la meilleure façon de manger? » J’ai donc pensé qu’il serait utile d’écrire un article sur le sujet, car la réponse n’est pas aussi simple que l’on pourrait le croire. En fait, il n’y a pas même pas de vraie réponse, ou bien si, il y en a une, mais elle risque de ne pas en contenter beaucoup: « La meilleure façon de manger, c’est celle qui vous convient, c’est-à-dire celle qui vous permet de vous sentir le mieux. »

Bon, d’accord, je vais élaborer un minimum :) En premier lieu, lorsque l’on traite de santé, pour ne pas tomber dans le piège de la vision fragmentée, il s’agit de toujours replacer l’alimentation comme l’UN des facteurs du contexte global de l’environnement naturel, MULTI-factoriel, qui permet d’atteindre son plein potentiel. Je répète souvent autour de moi que manger cru ne sert pas à grand-chose si on ne dort que 5 heures par nuit… Il est donc bon de commencer par une analyse de son mode de vie afin d’y trouver le « maillon faible », le facteur de santé qui est le plus laissé-pour-compte, c’est-à-dire celui qui est le plus éloigné de son état naturel. Manger mieux, oui, c’est important, car la plupart des gens ne mangent pas correctement, mais ce n’est pas forcément cela qui donnera le meilleur gain de santé.

Ceci étant bien précisé, si l’on se concentre sur le facteur « alimentation », celui-ci est constitué d’une multitude de sous-facteurs, et il est donc sujet lui-aussi au piège de la vision fragmentée. Ce n’est pas parce que l’on mange « 100% cru », parce que l’on consomme de la spiruline ou un autre aliment miracle que l’on se sentira mieux. Malgré mes éloges pour le livre « Le Régime 80/10/10″ du Dr Graham, je dois avouer que ce livre n’est pas une recette miracle qui conviendra à tout le monde. Si il est un livre très important pour moi c’est surtout parce que c’est celui qui m’a initié à l’hygiénisme, en dépassant souvent le contexte du facteur « alimentation ». Aucun régime, aucune recette, aucun écrit ne peut prendre en compte l’unicité de chaque personne et proposer une alimentation convenant parfaitement à sa situation propre. Le seul moyen d’améliorer notre santé est de nous étudier nous-mêmes, de comprendre notre fonctionnement propre, d’expérimenter, de réaliser et accepter nos erreurs, puis de les corriger, et souvent aussi, de DES-apprendre ce que nous pensons être des vérités afin de pouvoir mieux RE-apprendre, car notre éducation nous a lavé nos cerveaux d’une manière telle que nos idées et principes sont souvent contraires à la Nature, notre vraie Nature Humaine.

Pour vous faciliter votre travail d’étude et d’expérimentation personnelle, je vous propose la liste d’indications ci-dessous, qui je pense devrait vous permettre d’avancer dans la bonne direction (leur ordre importe peu):

1) Mangez Végétalien: la nocivité de la consommation de laitages, de viande, de poisson et d’oeufs, surtout dans le contexte des élevages intensifs actuels n’est plus à prouver. Beaucoup d’études le prouvent, l’une des plus significatives étant sans doute celle publiée dans le livre « Le Rapport Campbell ».

2) Mangez autant de Fruits et Légumes que possible: tous les docteurs et nutritionistes du monde sont d’accord sur le fait qu’augmenter la quantité de ces aliments dans nos réfections ne peut être que bénéfique. Si votre alimentation est également composée d’aliments cuits ou autres types de nourriture, donnez au moins aux fruits et légumes crus leur méritée place de rois: mangez-les en premier, lorsque votre estomac est vide. (Il est généralement néfaste de les placer en fin de réfection.)

3) Mangez Cru: la cuisson tue les aliments. Elle les transforme, les rendant parfois même cancérigènes, les prive de leurs enzymes, est responsable de la leucocytose digestive, etc.

4) Mangez Complet: le raffinage, c’est-à-dire l’extraction par des procédés mécaniques et/ou chimiques d’un ou plusieurs composants d’un aliment, est contraire à la nature. Ceci est vrai autant pour les aliments crus, comme les huiles « premières pression à froid », que pour la farine ou tout autre poudre végétale, ainsi que les vitamines, superaliments, « Actimels » et potions magiques… Notre système digestif est conçu pour digérer les aliments dans leur état naturel, avec leurs fibres.

5) Mangez Frais: les fruits et légumes perdent un nombre impressionnant de leurs nutriments en seulement quelques heures après leur cueillette. Ne parlons même pas des aliments emballés, transportés, importés, desséchés, etc., qui sont des aliments morts!

6) Mangez Mûr: une banane dont la peau est jaune contient encore beaucoup trop d’amidon pour être digeste. Avant de la consommer, il faut attendre qu’elle ait au moins beaucoup de tâches brunes pour s’assurer qu’une grande part de l’amidon ait été transformé en sucres simples, seuls les glucides simples étant assimilables par l’organisme. La difficulté voire l’impossibilité à digérer est générale pour l’état « vert » de tous les fruits, et parfois l’état « mûr » d’un fruit ne dure que quelques heures. Savoir choisir/cueillir un fruit « à point », et savoir faire mûrir les fruits sont des compétences longues à acquérir!

7) Mangez Biologique: le monde du bio se développe et devient peu à peu une industrie de masse, avec tous ses problèmes (notamment éthiques), mais pour ceux qui ne peuvent pas planter et récolter dans leur jardin ou celui de leur voisin, c’est sans doute la meilleure garantie de qualité, car la certification bio assure une utilisation minime des insecticides, pesticides et engrais non-naturels.

8) Mangez Peu de Matières Grasses: les lipides sont difficiles à digérer, ont besoin de sécrétions gastriques spécifiques et peuvent ralentir la digestion de plusieurs heures. Des études montrent qu’une contribution de plus de 15% de nos besoins caloriques par les lipides n’est pas favorable à la santé. L’une des erreurs majeures commise par les végétariens, les végétaliens et surtout les crudivores est d’augmenter leur consommation de lipides, et leur niveau de santé est alors plus faible qu’avant leur changement de régime alimentaire.

9) Mangez selon Votre Faim: réapprendre à écouter les messages de son corps est primordial. La sensation de faim est très différente de la sensation d’appétit, c’est ce qui explique que l’on éprouve pas de sensation de faim avant 2, 3 voire 4 semaines durant un jeûne à l’eau. Un corps malade n’a pas faim. Manger selon un horaire précis n’est pas naturel. Chaque jour nos besoins sont différents.

10) Mangez en Modération: sur n’importe quel régime alimentaire il est possible de manger trop. On le fait souvent pour des raisons émotionnelles, pour fuir nos soucis et notre anxiété, car la grande énergie utilisée par la digestion réduit l’activité du cerveau. Dépasser les capacités digestives de l’organisme rend léthargique… D’autre part, des études concluent que les personnes qui sortent des repas avec « encore une petite place dans l’estomac » ont une meilleure espérance de vie.

11) Mangez Simplement: moins on prépare, moins on mixe, découpe, presse, et moins on fait de recettes compliquées, moins on recherche la subtilités multi-goûts en faisant des mélanges, plus simple sera la digestion et plus facile sera l’absorption des nutriments par le système digestif. C’est un mythe de penser qu’il faille varier les aliments au jour le jour.

Il existe peut-être quelques situations exceptionnelles, pour lesquelles l’une ou plusieurs de ces indications ne seraient pas les plus appropriées, comme par exemple pour des personnes cancéreuses en phase terminale, mais je prends le risque de les publier car si tout le monde les prenait en compte la Sécu ferait sans doute faillite demain.

Bonne étude de vous-mêmes, et bonne route!

Encore un jeu de mots me direz-vous? C’est exact… Ou bien même jeu de maux, si vous préférez :) C’est que je les aime bien. Mais il me reste beaucoup à faire pour parvenir à une maîtrise du langage pareille à celle de Raymond Devos – j’ai beaucoup d’admiration pour lui, même si c’est à titre posthume!

Cette fois, par contre, je dévoilerai le sens de mon gros titre sans attendre. « Purée de Poids », c’est pour l’image « épais brouillard ». Purée, ça fait un peu « Pomme de Terre » et rappelle le mythe des sucres lents. Le « Sur » de « Surpoids », c’est pour l’effet pesant, et aussi pour l’obésité symbolisant la direction dans laquelle la société moderne nous entraîne: elle nous encourage à la malbouffe, qui a pour conséquence la cascade de maladies, « modernes » elles aussi, mais qui nous rappellent que notre Nature, qui n’a que très peu changée depuis des millions d’années, n’est pas encore aussi contrôlable et prédictive que celle d’un robot. Chassez le Naturel… Vous connaissez la suite! Les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les maladies auto-immunes, c’est nous-mêmes qui les avons créées de toutes pièces, et ce, très récemment. L’homme de cro-magnon, lui, comme toute créature animale vivant selon les règles propres à sa Nature, ne connaissait pas ces graves affections. Tenez, un petit défi: essayez-donc de me trouver un animal sauvage qui soit diabétique, sur la surface entière de la toile du Net: vous ne risqueriez qu’une seule chose à effectuer cet exercice: de vous endormir devant votre écran – ce qui cela-dit ne serait pas un grand mal car comme la majorité des gens vous avez sans doute du sommeil à rattraper ;)

Mais quel est-donc cet épais brouillard alors? Désolé, il est si difficile de garder le fil de mon message lorsque le sujet est si vaste et qu’il y a tant de choses à dire. Je veux en fait parler de la clarté mentale qui est liée à l’adoption d’une alimentation saine. Vous le savez sans doute, et l’avez-vous même probablement déjà vécu: lorsque l’on cesse de manger pendant assez longtemps nos idées s’éclaircissent. Ce fait est confirmé par la majorité des religions qui encouragent le jeûne alimentaire pour permettre d’atteindre un niveau supérieur de conscience, souvent dans le but d’améliorer la qualité de ses prières ou méditations. Gandhi, par exemple, était un pratiquant régulier du jeûne qui ne jeûnait pas seulement lors de ses fameuses grèves de la faim.

Aimeriez-vous connaître une plus grande clarté mentale? Voulez-vous sortir de cet épais brouillard qui vous noircit continuellement l’esprit, même si vous vous y êtes déjà bien habitués? Alors mangez cru! Il n’est même pas nécessaire de jeûner, il suffit de cesser la consommation d’aliments morts, les aliments cuits. Tournez-vous vers les aliments vivants, ceux que la Nature nous offre dans leur état « prêts a être consommes »: les fruits et les légumes crus, aussi frais que possible. Ils boosteront votre clairvoyance, je vous le promet, et ceux, au bout de quelques jours seulement. Lorsque vous vous rendrez compte de l’augmentation de votre capacité de réflexion, de votre nouvelle efficacité au travail, de votre humeur positive devenue permanente, de l’absence totale de tentations et de leurs comportements destructifs associés, de votre respect de soi, je vous garantis que vous considérerez le régime alimentaire établi comme standard comme bien moins normal…

Après plus de deux ans d’alimentation 100% crue, je peux en témoigner. Je peux vous dire que si la clairvoyance était le seul bénéfice à tirer de l’alimentation crue, ce serait personnellement un motif suffisant pour poursuivre ce régime alimentaire. En effet, après une semaine de crudivorisme, mes idées étaient devenues si claires que je ne pouvais plus faire marche arrière. C’est bien simple: je me suis découvert moi-même, grâce a l’alimentation crue. J’ai même la conviction que cela m’a permis d’ETRE moi-même pour la première fois de ma vie. Cette découverte fut difficile à accepter au départ. Retirer son masque n’est pas facile et oblige à faire face à une quantité de problèmes, principalement émotionnels, dans ses relations avec ses proches, et surtout dans sa relation avec soi-même. Mais j’ai persévéré car ma personnalité est un peu celle d’un explorateur, d’une personne qui désire trouver ses limites. Après avoir découvert qui j’étais, j’ai donc remis un a un les points sur les i et je me suis rétabli. Sur mon lieu de travail, mes capacités mentales me permirent d’être tellement plus efficaces que je fus promu. Je suis passé d’un état d’esprit « ultra sur-stimulé » à un état d’esprit paisible et bien plus respectueux de ma Nature.

Alors que pensez-vous d’un essai de votre côté? Auriez-vous l’audace de tester quelques jours l’alimentation 100% crue? Vous pourriez profiter des dernières chaleurs de l’été pour réaliser cette expérience, car l’abondance de fruits délicieux en cette saison rend cela bien plus facile. Durant l’essai, prenez conscience des bienfaits mentaux. Prêtez aussi attention aux messages que vous enverra votre corps, sachant que ceux-ci pourront être négatifs, du fait de la détoxication qui prendra place. Ma propre expérience: la première semaine j’eus des symptômes assez aigus d’angine avec mal de gorge, mais à ma surprise sans aucune fièvre. La clairvoyance, par contre, est quasiment immédiate, car les fruits et légumes crus sont si faciles à digérer que votre corps ne dépense plus autant d’énergie pour la digestion et cette énergie devient directement disponible pour votre cerveau.