Beaucoup de gens sont convaincus que la santé désigne l’absence de maladie. Cette définition ne correspond pas au mode de pensée hygiéniste qui affirme que la santé est l’atteinte de son plein potentiel, à tous les niveaux: physique, physiologique et psychologique. Ainsi il n’est pas possible de clamer haut et fort que l’on est en bonne santé avant d’avoir expérimenté un mode de vie qui correspond mieux à celui pour lequel nous sommes conçus. Imaginez un athlète professionnel qui s’entraine avec une discipline parfaite, maitrisant tous les détails de ses mouvements, leur fréquence, leur durée et leur intensité, mais qui ne progresse plus. Il a atteint ce que la plupart des gens pourraient décrire comme la santé. Un jour l’athlète découvre l’alimentation crue et cela optimise le fonctionnement de son organisme de telle manière qu’il est alors capable de progresser encore, ce qui le transforme en champion… La santé au sens hygiéniste, c’est cette seconde situation, ou plutôt, c’est la situation qui, considérant tous les besoins vitaux et facteurs environnementaux, assure l’équilibre parfait de nos corps et esprits, à long terme. Pour terminer ce court article, je vous offre la traduction d’une citation de Bernarr MacFadden, l’un des pionniers du culturisme qui préconisait une approche globale de la santé:

« La santé est le bien le plus désirable de l’humanité. Il est le plus précieux, et pourtant, pour certains, la plus insaisissable de toutes les possessions. Sans sa présence tous les autres biens sont comparables au faible scintillement d’une bougie par rapport à la puissance et la gloire du soleil de midi, qu’elle représente. La possession de la santé transforme la vie en une joie perpétuelle. Rien n’intimide l’homme et la femme en possession de la santé. Rien ne les subjugue, rien ne les décourage, rien ne les domine. Elle est la source inaltérable de plaisirs indicibles et incalculables, et pourtant rarement appréciée avant le jour où ils ont disparu. Santé signifie vie, vigueur, spontanéité et énergie. Santé signifie clarté et force d’esprit, pureté et beauté de l’âme. La personne en bonne santé ne perçoit pas l’inconfort; elle le surpasse. Elle est le monarque absolu de toutes les situations. Elle domine la vie au lieu d’être dominée par elle. Elle n’est pas consciente des parties de son corps ou des fonctions qu’elles exercent. Elle est un être unifié, un homme entier, complet, dynamique, parfait, heureux, car en bonne santé. Pour une telle personne le travail est une joie, les obstacles sont des opportunités et les difficultés des moyens de triomphe total. Elle ne connaît pas la lassitude, la langueur, la fatigue et l’épuisement, à l’exception de la fatigue et de l’épuisement sains, faciles à recouvrer, provenant de la force et de la vigueur exercées avec plaisir. Elle est un centre rayonnant de la vie physique, mentale et spirituelle. Saisir sa main est un plaisir, regarder dans ses yeux est une joie, entendre sa voix donne des frissons, et puiser dans son esprit est une incitation à s’améliorer. La santé, toutes autres choses confondues, est ce qui engendre le champion, l’expert, le « capitaine », à tous les niveaux. Elle procure le courage, l’assurance, l’audace, l’agressivité de la vie. C’est elle qui rend l’initiative possible, donne l’opiniâtreté efficace d’un bulldog, et assure le succès. »

Voici une petite introduction sur l’hygiénisme qui devrait clarifier ma position en matière de santé.

Bien que l’alimentation crudivore végétalienne hypolipidique soit en mesure d’apporter de nombreux avantages isolément, il est primordial de la replacer dans un contexte plus holistique de la santé, incarné par les principes de l’hygiénisme: répondre à nos besoins alimentaires de manière parfaite serait en effet une grossière erreur si en même temps nous négligions les autres besoins humains nécessaires à une vie saine, car seule une réponse globale à tous les besoins est capable de nous faire atteindre notre plein potentiel et la longévité à laquelle nous sommes destinés.

Les autres besoins humains de base sont:

- L’exposition de la peau aux rayons du soleil

- La respiration d’air frais et pur

- La pratique d’activité physique

- Le sommeil et le repos

- L’équilibre mental et émotionnel (donner et recevoir de l’amour, etc.)

- Le contact avec la nature et le vivant

Chaque besoin est spécifique à chaque individu, et pour chaque individu varie sans cesse, en fonction de tous les autres facteurs de vie (par exemple, une activité physique intense accroit les besoins alimentaires et de repos, en nécessitant plus de calories et un repos plus long, etc.)

Par conséquent, il n’y a pas de meilleur médecin que soi-même pour répondre aux questions de santé personnelle, et il est essentiel que chaque individu apprenne à se connaitre de plus en plus, en observant son corps et ses réactions, en étant constamment à l’écoute de ses messages, afin d’adapter et d’affiner son style de vie en fonction de la quantité et de la qualité de chaque besoin nécessaires à un moment donné. Il n’y a pas de recette miracle universelle pour la santé, seulement des principes fondamentaux à suivre.

C’est dans cette optique que l’hygiénisme aide chaque individu à identifier les excès ou les insuffisances de son mode de vie, en faisant usage du bon sens pour donner les conseils du rétablissement: nous avons besoin d’autant de sommeil que nécessaire pour récupérer d’une fluctuation des activités mentales, émotionnelles et physiques, nous avons besoin d’autant d’activité physique que nécessaire pour maintenir une masse musculaire adéquate, nous avons besoin de la quantité de nourriture nécessaire à une bonne digestion, une bonne assimilation et une bonne utilisation des nutriments, etc.

En présence de maladie, l’hygiénisme se concentre sur la suppression de la cause du mal plutôt que de ses symptômes. Cette méthode parait logique au vu de sa compatibilité avec les principes biologiques fondamentaux mais va à l’encontre du modèle de la médecine conventionnelle qui ne considère pas le rôle d’un milieu dénaturé comme la cause première des maladies, et qui d’habitude invite même les personnes malades à maintenir leur mode de vie malsain grâce à l’utilisation de médicaments nocifs parrainés par les sociétés pharmaceutiques.

En conclusion, l’hygiénisme est la vraie science de la santé, car elle se soucie effectivement des patients et tient compte de tous les aspects de la vie dans leur ensemble. C’est la raison pour laquelle je désigne l’hygiénisme comme « Permaculture de la Santé ». Le deuxième chapitre du livre « Permaculture – A Designers’ Manual » de Bill Mollison (le maître de la permaculture) est très intéressant dans sa façon de proposer 5 principes de conception qui me semblent être directement applicables au domaine de la santé:

1) « Travailler avec la nature, plutôt que contre elle »: il est clair que plus nos modes de vie se déconnectent de la nature, plus il y a de toxicité générée dans nos corps, affaiblissant notre immunité, et plus nous devenons susceptibles aux maladies.

2) « Le problème est la solution »: les symptômes des maladies sont à chérir plutôt qu’à supprimer, car ils nous permettent d’identifier les facteurs malsains de nos modes de vie, et ainsi d’effectuer les changements nécessaires au recouvrement de la santé. Les symptômes disparaissent naturellement une fois les changements opérés.

3) « Faire le moins de changements pour le plus grand effet possible »: nous tirerons toujours les plus grands bienfaits de l’identification et du traitement prioritaire de notre « maillon faible », c’est a dire le facteur de nos modes de vie qui crée la plus grande toxicité.

4) « Le rendement d’un système est théoriquement illimité »: lorsque nous aurons établi l’équilibre parfait entre tous les facteurs de nos modes de vie, nous ne serons plus jamais malades et pourrons accéder à la totalité de notre potentiel humain, qui est illimité ou du moins dépasse de très loin les limites que nous lui attribuons.

5) « Tout jardine (tout a un effet sur son environnement) »: toute modification d’un mode de vie équilibré et propre à un organisme en bonne santé, a des conséquences, et il est de notre devoir de les observer et d’y réagir le plus efficacement possible.

Et pour finir, voici une petite liste décrivants d’autres principes importants de l’hygiénisme:

- Les médicaments ne peuvent pas guérir. C’est le corps lui-même, et lui-seul, qui se guérit, une fois que l’ensemble des conditions de santé ont été restaurées, c’est à dire une fois que les modifications du mode de vie ont conduit à l’équilibre adéquat entre tous les besoins humains fondamentaux. Les vaccins et la théorie affirmant que les microbes sont la source des maladies n’ont pas de sens.

- La tentative de rendre les gens malades bien-portants par l’utilisation d’agents et de substances qui rendent les gens bien-portants malades est irrationnelle et absurde.

- Le corps s’auto-construit, s’auto-défend, et s’auto-répare dès qu’il est placé dans les conditions adéquates.

- Il y a des limites programmées aux capacités individuelles de chaque organisme, et lorsque celles-ci sont dépassées les maux sont inévitables. Les excès ou les insuffisances des besoins de vie fondamentaux portent invariablement atteinte à la santé de l’organisme.

- La maladie est le symptôme d’un processus défensif, curatif, de réparation et d’adaptation en réponse aux substances et aux conditions défavorables au bon fonctionnement de l’organisme. Elle est un mécanisme de survie qui ne doit pas être détruit, conquis, vaincu, supprimé ou guéri.

- Les symptômes sont les messages de la situation interne du corps. Ils doivent être conservés.

- Les moyens que nous utilisons pour rétablir la santé (c’est-à-dire guérir) devraient être essentiellement les mêmes que ceux que nous utilisons pour préserver la santé. Et ces moyens sont tout simplement l’usage correct des besoins de vie fondamentaux et normaux.

- Le jeûne à l’eau, au sein de l’environnement le plus reposant possible, est généralement le moyen le plus rapide de restauration de la santé car il favorise la détoxication et la réparation du corps. Les conditions de jeûne optimales sont constituées par l’association des repos physiologique, physique, mental et sensoriel.

- L’acte crucial que l’homme doit accomplir est d’identifier et de juger ce qui est bon pour lui et ce qui est mal pour lui, c’est-à-dire ce qui est nécessaire au maintien de sa santé et de sa vie, ce qui est favorable à sa survie et ce qui compromet sa santé et conduit à la maladie.

- L’assurance-santé c’est prendre soin de soi.

La majorité d’entre nous est en guerre. Il faut le savoir, car pour ne pas y perdre sa peau il faut être bien armé. De plus, un bref état des lieux montre que le conflit en question est ignoré par la population quasi-entière. Malheureusement, je ne pourrai pas vous armer pour survivre au sein de ce conflit. Par contre je pourrai vous dire comment y mettre fin, sachant que l’armistice ne tient qu’à votre propre volonté. Vous avez un pouvoir de décision absolu sur l’issue de cette guerre.

Avant de décrire plus en détails de quelle guerre je parle, sachez d’abord que sa durée moyenne est généralement un peu moins de cent ans, et que les femmes sont d’habitude sur le front plus longtemps que les hommes. Vous l’avez peut-être deviné, oui, les cent ans, c’est votre vie, votre seul vrai capital sur cette Terre. Pour certaines personnes, celles qui ont une vie difficile, affectée par une santé fragile liée aux mauvais choix et motivations erronées de la société, cent ans ça peut paraître inaccessible. Pour d’autres, ceux qui n’abusent pas de leur organisme, cent ans c’est souvent court. Mais évitons le débat de la longévité humaine théorique (en moyenne les animaux vivent sept fois leur age de maturité – pour les hommes cela correspond à 150 ans) et intéressons-nous plutôt à l’état de notre organisme durant sa vieillesse.

Aujourd’hui, on meurt majoritairement des maladies cardio-vasculaires et du cancer. Cela veut souvent dire que les 5 ou 10 dernières années de vie sont une souffrance continuelle, dans un corps à peine capable de se mouvoir, dirigé par un cerveau comateux sous l’emprise des médicaments. Ce type de vieillesse n’est pas normal et pas naturel du tout: les animaux sauvages, eux, ne connaissent pas les attaques cardiaques, les triples pontages coronariens et les tumeurs.

Pour la guerre, patientez encore un peu, je dois d’abord finir de dessiner l’arrière-plan. La cause majeure des maladies cardio-vasculaires et du cancer, c’est une mauvaise alimentation. Tout le monde le sait, mais on préfère prendre des anti-coagulants et autres médicaments-nocifs-aux-effets-secondaires-pervers-enrichissant-les-groupes-pharmaceutiques, plutôt que de changer sa manière de manger. Pendant notre jeunesse nous abusons de notre organisme à chaque bouchée de nos repas et préparons ainsi notre vieillesse à devenir cette souffrance continuelle, dans ce corps quasi-invalide, devenant un fardeau si lourd à porter pour notre entourage…

Ah, j’en oubliais presque la guerre, il est maintenant temps! Les guerriers, ce sont vos globules blancs. Lorsque vous mangez des aliments cuits, savez-vous que votre corps répond à vos repas en lançant une armée entière de globules blancs dans son sang pour faire face à cette agression? La bataille dure plusieurs heures après chaque réfection. Tous les scientifiques le savent, c’est bien-entendu la leucocytose digestive, sauf que personne n’en tient compte, et que les Bolino et les barbecues sont toujours au menu! Notez que cet effet n’existe pas lors de la consommation d’une majorité d’aliments crus.

Une fois de plus, le bon sens permet de conclure très clairement, après une simple observation de la Nature: pour arrêter cette guerre perpétuelle, pour pouvoir dépenser votre énergie envers des causes plus nobles, ou simplement pour respecter un minimum votre corps, votre temple sur cette Terre, évitez la cuisson, ou augmentez au moins en grande quantité votre consommation de fruits et légumes crus.

Introduction: Les Nations Unies viennent de publier un rapport recommandant un changement global vers une alimentation végétarienne pour le bien de la planète.

Argumentation: Alors que le nombre d’êtres humains atteindra environ 9 milliards en 2050, les régimes alimentaires des sociétés modernes, riches en viande et en produits laitiers, ne sont pas viables. Edgar Hertwich, l’auteur principal, affirme que les produits d’origine animale causent plus de dommages que les matériaux de construction tels que le sable, le ciment, le plastique et les métaux. Il dénonce aussi les cultures et la biomasse destinées aux animaux de consommation, qui ont le même poids environnemental que les énergies fossiles. Ce point de vue appuie les conseils de Lord Nicholas Stern qui prônait déjà le végétarisme il y a plusieurs mois, ceux de Rajendra Pachauri (présidente du groupe « Réchauffement Climatique » des Nations Unies) qui avait encouragé à éviter la viande au moins un jour par semaine pour réduire les émissions de CO2, ainsi que ceux d’Ernst von Weizsaecker (scientifique de l’environnement aux Nations Unies) qui indiquait que la majorité des terres cultivées étant destinées à l’industrie animale, la consommation de produits animaux augmente considérablement la consommation d’eau, d’engrais et de pesticides.

Conclusion: La production d’énergie et l’agriculture doivent être découplées de la croissance économique car les impacts sur l’environnement s’accroissent d’environ 80% pour chaque doublement des revenus. Les impacts en question sont: le réchauffement climatique, le changement d’habitat, les déchets liés aux engrais (nitrogène, phosphore), la sur-exploitation des pêcheries, la destruction des forêts, la génération d’espèces envahissantes, la pollution de l’eau et de l’air, l’exposition au plomb et aux micro-particules en zone urbaine. L’agriculture, et particulièrement les industries de la viande et des produits laitiers, sont responsables de 70% de la consommation globale en eau, 38% des terres utilisées, et 19% de l’émission des gaz a effet de serre.

Commentaire: Je suis d’accord avec cette proposition de découplage et avec le directeur du programme d’écologie industrielle de la Norwegian University of Science and Technology qui affirme que les pays en voie de développement ne doivent pas suivre notre modèle alors que c’est à nous de développer les technologies créatrices d’énergie renouvelable et de nouvelles méthodes d’irrigation. Mais je pense qu’il est nécessaire de faire un pas de plus: avant de considérer l’environnement de la Terre, ne faut-il pas considérer son environnement interne? Comment peut-on vouloir sauver la planète si par ailleurs on se pollue le corps et l’esprit avec un mode de vie contraire à celui pour lequel la Nature nous a conçus? Bien-entendu, je parle de nos régimes alimentaires qui incluent habituellement une consommation excessive de viande, de lait et d’alcool, et qui tuent la majorité des nutriments par cuisson, créant des carences qu’il faut compenser par l’ingestion de « superaliments » ultra-raffinés (vitamines, oligo-éléments, spiruline), oubliant que nous sommes physiologiquement et biologiquement bien plus adaptés aux fruits et aux légumes crus… Mais ça n’est pas tout. Les autres erreurs que nous commettons dans nos routines quotidiennes sont nombreuses: manque de sommeil, hyper-stimulation et état de stress continuel, vaccinations et utilisation de médicaments, exposition au soleil insuffisante, respiration d’air conditionné, manque d’activité physique… En bref, un manque de contact avec la Nature, notre Nature! Alors oui, bien-entendu, sauvons la planète, mais évitons l’exagération dans notre hypocrisie: nous ne pouvons pas changer le monde si nous ne commençons pas par nous changer nous-mêmes. Il faut nous changer intérieurement, nous « déséduquer », nous dépolluer avant d’agir à l’extérieur. Une fois n’est pas coutume, les pouvoirs publics paraissent nous guider vers le droit chemin mais leur message est dangereux car bien incomplet.

J’évite généralement de suivre les dernières tendances, de regarder la télé, d’aller au cinéma pour assister aux derniers films « cultes »… Il y a quelques semaines j’ai pourtant décidé de visionner le film « Avatar », tenant compte des commentaires positifs transmis par ma famille. J’ai donc profité d’un vol en avion avec la compagnie Emirates et son système de divertissement impressionnant (ICE) pour assister à ce film. Et je dois dire qu’il m’a inspiré la réflexion suivante: comme le personnage principal du film, Jake Sully, je désire moi-aussi embrasser Pandora. Laissez-moi vous expliquer comment j’en suis venu à cette identification… Rappelez-vous d’abord que Jake le marine, paraplégique, regagne l’usage de ses jambes une fois transformé en son avatar. Et qu’au sein de la société des aborigènes de Pandora, les Na’vis, il découvre également un monde plus évolué spirituellement que technologiquement, tirant son essence de la proximité de la nature. De mon côté, je pense avoir évolué dans ma vie un peu à la façon de Jake. En effet, comme lui, j’ai été affecté par un gros handicap physique (la spondylarthrite ankylosante qui m’empêcha de courir et même par moments de marcher correctement pendant près d’un an, me faisant beaucoup souffrir, physiquement et mentalement) mais j’ai fait des découvertes importantes sur la santé qui m’ont permises de:

- Retrouver l’usage complet de mon corps

- Découvrir le monde de l’hygiénisme et de l’alimentation crudivore, basé 100% sur nos besoins naturels et la nature en général

- Me découvrir moi-même, car après avoir embrassé ce mode de vie j’ai eu l’impression d’être moi-même pour la première fois de ma vie, tellement ma clarté mentale augmenta, me laissant libre de toute contrainte, rendant facile le fait de ne pas succomber à toutes les tentations du monde moderne, qui me paraissent maintenant si éphémères

- Enfin, de découvrir un nouveau but de vie, une cause pour laquelle je désire consacrer de plus en lus de temps, pour parvenir à m’y dédier entièrement lorsque ce sera possible: la divulgation de mes connaissances en matière de nutrition et de santé à tous mes proches, à mes amis, et à la France, qui manque cruellement d’éducation en matière d’hygiénisme

Aujourd’hui, si j’avais à faire un choix, ce serait sans hésiter mon monde de Pandora, comme Jake. Ce blog est d’ailleurs la preuve de mon entrée dans Pandora. Sauf que j’ai encore un pied dans l’autre monde… Alors actuellement je me pose même la question de la compatibilité entre la société moderne et mon monde de Pandora. Peut-être qu’il y a incompatibilité. Quelle est la nécessité de la technologie, des diplomes, d’un bon job, du carriérisme attisant la cupidité, de l’argent, si ceux-ci nous éloignent de plus en plus de notre vraie Nature? Peut-être faudra-t-il que j’abandonne certaines vieilles ambitions pour mieux embrasser ma nouvelle vie et réussir à atteindre mon nouveau but? C’est l’avenir qui nous le dira.

Pour l’instant, rappelons-nous un adage que tout le monde connais si bien mais qui est si difficile d’appliquer dans notre routine quotidienne de métro-boulot-techno-do (où le « dodo » est malheureusement réduit à un simple « do »): Carpe Diem. Vivre chaque jour tel qu’il se présente à nous, et laisser la journée se dérouler comme elle se doit, dans le calme. Penser continuellement au futur, et resasser continuellement nos erreurs du passé ne peuvent avoir que des effets nocifs sur nos vies. C’est le moment présent qu’il faut embrasser pleinement, en étant conscient de l’endroit où l’on se trouve, des gens qui nous entourent, de notre corps, de notre posture et de notre respiration… Carpe Diem, c’est pour sûr un passe-partout qui ouvre beaucoup de portes sur le chemin d’une santé épanouie!